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Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent l'arrivée prochaine d'une super épidémie
dévastatrice. Ce qui a aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le moment où
elle est survenue. Elle survint au moment même où était lancée la guerre totale contre le terrorisme, et la guerre
Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de "distraire" l'opinion
publique du fait que l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant
d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil.
L'épidémie de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes livres
au titre prophétique, publié avant les attaques du 11 septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais
annoncées dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet de comprendre les liens qui existent
entre ces épidémies et le Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic Warfare,
Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").
Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était
parfaitement compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait
lui-même fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les effets destructeurs des armes
chimiques et bactériologiques. Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe aviaire
actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains milieux des industries médicale,
pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes
fois.
Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai pu me rendre compte directement de quelle
manière l'industrie pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au niveau du
gouvernement.
Les épidémies émergentes complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à
notre culture actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs essentiels
: la recherche du profit, et la réduction de la population mondiale.
Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.
La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du Nouvel
Ordre Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il exactement ?
Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts
économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui
pouvaient être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre
bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme politiquement et économiquement "rentables." Ces
"désastres sans guerre" étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus "rentables"
économiquement. Pour ces raisons, et tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les dirigeants
politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces "désastres sans guerre" comme des options de
tout premier choix.
Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger, en tant que Conseiller pour la Sécurité
Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis, tout en considérant la
réduction de la
population mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et leurs alliés.
C'est ce même Kissinger qui a été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements
du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré, qui avait ordonné au CIA de développer des
armes bactériologiques, selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques
fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que celui de la grippe aviaire !
Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant les agents bactériologiques synthétiques
existants, qui pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population
mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de
fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de propager certains cancers ( 3 ).
A l'occasion de ce programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement avec d'autres virus de la
leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une
épidémie de grippe, par simple contact direct avec des personnes infectées.
Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des
hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire un cancer chez ces derniers.
Raucher, et d'autres, ont aussi employé les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet.
Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais largement négligés par les principaux
médias.
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