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De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in Society), a officiellement évoqué la possibilité que
le virus de la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé la question suivante : "Est-il
possible
que des expériences de génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance
?"
Cette hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider à résoudre la crise,
experts qui furent par la suite encensés par les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux
qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi
examiner l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique, dans leur étude censée être
scientifique et objective ( 4 ).
Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre contre
le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent des
programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de
l'opinion publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés publiques. Ces opérations
psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique
essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en cours.
Cette "révolution militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations
humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à un esclavage ( 2 ) !
Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques
très puissantes. Ces armes sont mises en œuvre par les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus
grand profit. Il existe un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés
dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la "fièvre du Nil."
Ces produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en
provoquant une mort lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de profits pour les sociétés
pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes de ces
campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins
et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de concentration virtuels.
Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement figurent un grand nombre de maladies touchant le
système immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce simple fait, à
lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé par certaines autorités
politiques.
Une grippe aviaire qui rapporte !
Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié
à Toronto une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été publiée
dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes en quarantaine, de porter des
masques et, dans certains cas, de rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété un "état
d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."
Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un certain nombre de vraies questions. Cette
épidémie était-elle réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces termes :
"Les réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la panique." On pourrait en
dire tout autant pour cette nouvelle épidémie de grippe aviaire ( 1 ).
Mortelle ?
A l'heure actuelle, la grippe aviaire serait responsable d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au
cours des deux dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en
général des troubles de leur système immunitaire.
En outre, tous ces décès se sont produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires
laissent beaucoup à désirer. A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent plus de 40 000
Américains chaque année, en général des personnes âgées au système immunitaire affaibli.
Contagieuse ?
Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services de santé européens travaillent à contenir le
virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde." Cependant, plus
de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été supprimés.
Les pertes financières, pour le secteur de la volaille, représentent déjà plus de dix milliards de dollars.
Selon les termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1, n'a pas encore muté au point de pouvoir se
transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à
homme, si ce n'est au cours de manipulations de laboratoire ( 5 ) !
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